Début du chapitre 1 de l'ennemi invisible [résolu]

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Début du chapitre 1 de l'ennemi invisible [résolu]

Message par autofic le Lun 7 Déc - 13:05

Je viens d'écrire une nouvelle version de la première partie du chapitre 1. J'aimerais savoir si vous la trouvait meilleure que celle d'avant et pourquoi.

Merci par avance Wink

La nouvelle proposition :

Des traces de pas. Ils écoutaient. Ils entendaient. Bientôt, les empreintes s'effaceraient. L'odeur, elle, persisterait. La traque allait commencer.

La forêt de Sombres Crocs semblait endormie. Aucun chant d’oiseaux ne perçait le silence au-delà des chênes centenaires et des conifères. Aucun bruissement de feuilles dans le vent. Les arbres étouffaient le moindre bruit. Sombres Crocs ressemblait à ces endroits mystérieux des récits enchantés. D’ailleurs, l’immense bois inspirait beaucoup d'histoires. Les conteurs inventaient sans cesse de nouvelles aventures et il n'était plus question de démêler le vrai du faux.

Le bois camouflait les merveilles qu’il cachait, sa noirceur, sa densité, étaient ses protections contre l’envahisseur. Pourtant, des ouvriers et soldats marchaient sur le sentier, celui qu’on appelait « le chemin de la mort ».

Les uns transportaient un panier de pierres sur le dos. Ils venaient de la mine d’or, située au centre de Sombres Crocs. Une impression étrange de ne jamais s’éloigner de cette clairière artificielle les saisissait. Leurs mains tremblaient, s’agrippant à leur vêtement en sueur. Les charges les attiraient inlassablement vers le sol, les pioches tapaient leurs cuisses meurtries. Le simple fait de respirer devenait un supplice. Les lanières de cuir comprimaient leur poitrine brulante, le feu, partout, brulait leurs entrailles. Une chaleur les envahissait, s’associant au fléau de la peur. Seul un désir leur permettait de rester debout, à lutter contre la douleur et les images ténébreuses. Un village : St-Denis-l’Eglise. Devant la forêt, au Sud de la cité de Fédora, il restait l’espoir de ces hommes. Le regard de leur enfant, les cris de joie de leur femme, les premières pousses de blé, un ciel sans nuages, les roues des charrues heurtant les allées de terre... La fin du calvaire approchait, bientôt ils rentreraient chez eux.

Les autres, épée en main, avançaient d’un pas assuré. Seulement cinq soldats escortaient le convoi en ce jour. Trop peu, bien trop peu. Gagnard menait le groupe, ne cessant d’analyser les alentours. L’obscurité, au-delà du chemin, ne l’aidait pas. Les arbres semblaient marquer une frontière au-delà de laquelle tout était noir. Gagnard ne se laissait pas envahir par l’effroi. Il connaissait ses ennemis. Son corps sale le grattait, son fourreau nécessitait d’être replacé. Pourtant, il ne perdait pas sa concentration. Chaque instant perdu devenait une faille, un risque supplémentaire.

Les transporteurs le regardaient, admiratifs. Ses exploits se narraient jusqu’à Pontbleu, au Nord de la région. Premier homme, de mémoire de vivant, à marcher dans Sombres Crocs, il protégeait sans répit les expéditions minières depuis une vingtaine d’années. Certains ouvriers se focalisaient sur sa silhouette, comme pour se sentir protégés sur ce terrain hostile. Luis était l’un d’eux et il n’en pouvait plus. Il pensait à son père, mort quelques mois plus tôt, et à sa mère, qui se démenait pour nourrir ses cinq enfants. Elle n'était plus très jeune et son ventre arrondi témoignait d'une difficulté supplémentaire. La ferme la tuait, éteignant peu à peu la vie dans son regard. Luis savait que cette situation n’allait pas durer. Étant l’aîné de la famille, tôt ou tard il allait devoir prendre en charge ses frères et sœurs. S'il survivait. La bourse d’écus qu’il gagnerait lui serait fort utile. Il pourrait acheter quelques bêtes supplémentaires, du pain et du bois pour affronter l’hiver. Plus que cela, l’espoir de quitter le village pour la cité l’animait. Il s'accrochait à ce rêve et tentait d'écarter ses visions de cauchemars. Seulement, tout son corps tremblait de plus en plus. Pour se rassurer, il se rapprocha discrètement de Gagnard.

Puis, un bruit brisa le silence. Un caillou roula, poussé par le sabot d’un ouvrier voisin. Un son incontrôlé sortit de sa bouche, un cri étouffé dans le mutisme brisé. Gagnard s’arrêta, sans même chercher à connaître l’origine de l’incident. Luis imaginait son visage rude se figer dans le mécontentement. Il se retourna lentement. Bruneau, le soldat qui fermait la marche, semblait angoissé. Terrorisé, Luis tournait la tête nerveusement vers les arbres. Il ne percevait aucun signe de mouvement, rien d’autre que la noirceur. Les battements de son cœur se répercutaient dans ton son corps.  

L’expédition reprit sa route. Luis peinait de plus en plus. Ses grands yeux gris tentaient de rester ouverts. Puis, incapable de trouver l’énergie nécessaire, tout devint flou. Il écoutait les râles à peine audibles de ses camarades,  se concentrant sur ce son pour ne pas tomber, ce bruit de souffrance, d'épuisement. À sa droite, il entendit un souffle différent, calme et reposé. Sa gorge le brûlait et il rêvait d’une telle respiration. Simplement remplir ses poumons d’air sans souffrir, moment de plénitude fantasmé. Une branche craqua. Il tourna la tête, et laissa sa vue s’ajuster sous la panique. À l'instant où l'image devint nette, une bête surgit de l'obscurité.

La créature, aussi noire que la forêt, sauta sur un ouvrier, griffes et crocs en avant. Malgré son corps massif, son bond fut rapide et puissant. Ses mouvements imprévisibles ne permirent pas aux soldats les plus novices de réaliser ce qui se passait. Le transporteur s’étala sur le sol. Puis, le monstre se jeta sur sa nouvelle victime, lui déchirant le torse. Du sang sur la poitrine, la vie qui s'échappait. L'animal ne prit pas le temps de contempler ce spectacle macabre. Il se tourna rapidement, de la bave rougeâtre coula de sa gueule. Derrière lui, huit de ses congénères se lancèrent à leur tour sur leurs proies.

Luis ne pouvait détacher ses yeux du spectacle sanglant. Gagnard courait sur la première créature. Les yeux bleu vif de la bête fixèrent le soldat avec intensité. Son regard contrastait avec son poil noir. La lame du soldat se leva, tandis que la mâchoire de la créature se desserra brusquement. Les longues dents aiguisées de la bête annonçait un massacre.

Luis se reprit quand une lame s’enfonça à ses pieds. Il devait se protéger. Certains détalaient, d’autres cédaient à la folie, implorant le Seigneur. Le transporteur laissa tomber son chargement, s’en servant pour se cacher. La tête entre les jambes, il s’agrippait à sa pioche. Momentanément, les grognements et le bruit des épées furent étouffés, un son de corne résonnait jusqu’à la ville de Fédora.

La version actuelle:
Des traces de pas. Ils écoutaient. Ils entendaient. Bientôt, les empreintes s'effaceraient. L'odeur, elle, persisterait. La traque allait commencer.

Les transporteurs s'activaient, un panier de pierres dorées sur le dos. Leurs charges les attiraient inlassablement vers le sol. Accrochées à la ceinture, les pioches tapaient leurs cuisses ; les lanières de cuir comprimaient leur poitrine, limitant leur respiration. Les odeurs d’humus et de sueur contribuaient à créer une atmosphère étrange. Malgré la fraîcheur de la forêt, les ouvriers sentaient la chaleur les envahir sous l’effort. Même s’ils faiblissaient, ils continuaient d'avancer sur le « chemin de la mort ».

Le sentier les rapprochait de St-Denis-l’Église, le village seigneurial de Fédora. Les hommes se taisaient, mais rien ne pouvait empêcher les bruits de pas de résonner dans le bois. Bientôt, ils laisseraient la forêt de Sombres Crocs derrière eux.

Luis n'en pouvait plus. Sa maigreur ne l'aidait pas dans sa tâche. Il pensait à son père, mort quelques mois plus tôt, et à sa mère, qui se démenait pour nourrir ses cinq enfants. Elle n'était plus très jeune et son ventre arrondi témoignait d'une difficulté supplémentaire. La ferme la tuait. Luis savait que cette situation ne pouvait plus durer. Étant l’aîné de la famille, tôt ou tard il allait devoir prendre en charge ses frères et sœurs. S'il survivait, il gagnerait une bourse d’écus et la reconnaissance de tous. Les transporteurs s'accrochaient tous à ce rêve et tentaient d'écarter leurs visions de cauchemars. Malgré tout, à chaque instant, ils imaginaient des yeux rouges luire entre les arbres.

Malgré la présence de cinq soldats, la crainte subsistait. Que pouvaient quelques armes contre les ténèbres ? Gagnard menait le groupe, épée en main, la tête haute, le pas assuré. Les ouvriers le regardaient, admiratifs. Depuis une vingtaine d’années, il était affecté aux troupes de la forêt, protégeant sans répit les expéditions. Ses yeux verts analysaient scrupuleusement les alentours. Pourtant, il savait bien que sa silhouette trapue n’effraierait pas l'ennemi.

Sombres Crocs ressemblait à ces endroits uniques des récits enchantés. Comme si les conifères marquaient une frontière au-delà de laquelle tout était noir. Le sentier traversait la forêt pour se rendre à la mine, telle une artère entre les arbres. Autour de la grotte, les troncs déracinés dessinaient une clairière. L’immense bois inspirait beaucoup d'histoires. Les conteurs inventaient sans cesse de nouvelles aventures et il n'était plus question de démêler le vrai du faux.

L’expédition passa devant la croix érigée en bordure du sentier. Un transporteur ralentit pour prier un instant, alors qu’un soldat grimaça. On ne savait plus très bien si le symbole religieux était une marque de protection ou un avertissement de l’Église. La communauté religieuse de Fédora ne cessait de réclamer l’abandon de l’exploitation minière. Sombres Crocs était considérée comme une menace. Le clergé annonçait une vengeance de Dieu, qui détruirait la cité, le village et ses habitants. Le seigneur refusait de supprimer la richesse principale de la ville. Il concédait néanmoins à respecter Sombres Crocs, en vertu des superstitions religieuses. Sur décret, il avait promis d’en limiter la destruction.  

Les mineurs tremblaient et se rapprochaient discrètement des hommes d’armes. Un caillou roula, poussé par le sabot d’un ouvrier. Un son incontrôlé sortit de sa bouche, un cri étouffé dans le silence. Le visage rude de Gagnard laissa transparaître son mécontentement. Trop d’âmes vacillantes l'accompagnaient en ce jour. Il haïssait la faiblesse qui les envahissait. Leurs peurs attiraient le danger. Où était le courage de ces hommes ? S'il arrivait à comprendre les craintes des mineurs, il méprisait celles des soldats. Seul Bruneau, qui fermait la marche, était digne de sa confiance.

Luis peinait de plus en plus. Ses grands yeux gris tentaient de rester ouverts. Puis tout devint flou. Il écoutait les râles de ses camarades. Il se concentrait sur ce son pour ne pas tomber, ce bruit de souffrance, d'épuisement. À sa droite, il entendit un souffle différent, calme et reposé. Sa gorge le brûlait et il rêvait d’une telle respiration. Simplement remplir ses poumons d’air sans souffrir, moment de plénitude fantasmé. Une branche craqua. Il tourna la tête, et laissa sa vue s’ajuster. À l'instant où l'image devint nette, une bête surgit de l'obscurité.

La créature, aussi noire que la forêt, sauta sur un ouvrier, griffes et crocs en avant. Malgré son corps massif, son bond fut rapide et puissant. Ses mouvements imprévisibles ne permirent pas aux soldats les plus novices de réaliser ce qui se passait. Le transporteur s’étala sur le sol. Puis, le monstre se jeta sur sa nouvelle victime, lui déchirant le torse. Du sang sur la poitrine, la vie qui s'échappait. L'animal ne prit pas le temps de contempler ce spectacle macabre. Il se tourna rapidement, de la bave rougeâtre coula de sa gueule. Derrière lui, huit de ses congénères se lancèrent à leur tour sur leurs proies.

Gagnard courut sur la première créature. Ils se fixèrent intensément. Les yeux bleu vif de la bête contrastaient avec son poil noir. La lame du soldat se leva, tandis que la mâchoire de la créature se desserra brusquement.

Les ouvriers, le froc humide, se protégeaient comme ils le pouvaient. Certains détalaient, d’autres cédaient à la folie, implorant le Seigneur. Luis laissa tomber son chargement, s’en servant pour se cacher. La tête entre les jambes, il s’agrippait à sa pioche. Le soldat Bruneau s'avança vers la zone de combat, tout en soufflant dans la corne qu'il portait autour du cou.


Dernière édition par autofic le Mer 9 Déc - 11:14, édité 2 fois
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Re: Début du chapitre 1 de l'ennemi invisible [résolu]

Message par Dewen le Lun 7 Déc - 13:18

Hey !
Je trouve ça beaucoup mieux, c'est plus précis, on visualise mieux :) !
J'avoue ne pas trop pouvoir argumenter davantage :think:
Ah, si !
Petit bémol : ta signature :lol:
J'étais prise dedans, quand tout à coup...

Et les chameaux dans tout ça ? A quand un fil sur les chameaux ? C'est une question qu'on devrait sérieusement se poser !
Je plaisante bien sûr ^^
Donc voilà, c'est bien décrit, bien imaginé, il y a 2-3 fautes de forme il me semble (un brûlait et un brûlante qui ont perdu leurs chapeaux par exemple) mais bon, pas grand chose :) !
À bientôt !beret! !

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Re: Début du chapitre 1 de l'ennemi invisible [résolu]

Message par autofic le Lun 7 Déc - 13:40

Super, contente que tu le préfères. J'ai ajouté deux chapeaux Wink
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Re: Début du chapitre 1 de l'ennemi invisible [résolu]

Message par Maanilee le Lun 7 Déc - 14:18

Les animaux qui vivaient aux alentours se mouvaient au rythme de l’eau, dans le continuel, jusqu’à ce que le sommeil les arrête

là je comprend pas "le continuel", pour moi continuel est un adjectif pas un nom donc je vois pas.


La forêt de Sombres Crocs semblait endormie. Aucun chant d’oiseaux ne perçait le silence au-delà des chênes centenaires et des conifères. Aucun bruissement de feuilles dans le vent. Les arbres étouffaient le moindre bruit. Les pas des loups foulant la terre humide, la cascade qui chutait dans le ruisseau. Les gouttes d’eau tombaient, engendrant un son mélodieux, une musique douce dans le noir. Les animaux qui vivaient aux alentours se mouvaient au rythme de l’eau, dans le continuel, jusqu’à ce que le sommeil les arrête. Sombres Crocs ressemblait à ces endroits uniques des récits enchantés. D’ailleurs, l’immense bois inspirait beaucoup d'histoires. Les conteurs inventaient sans cesse de nouvelles aventures et il n'était plus question de démêler le vrai du faux.

Le bois camouflait les merveilles qu’il cachait, sa noirceur, sa densité, étaient ses protections contre l’envahisseur. Pourtant, des ouvriers et soldats marchaient sur le sentier, celui qu’on appelait « le chemin de la mort ».
Malgré quelques remarques sur la noirceur, perso je trouve que ça fait trop petite foret de conte avec la cascade qui coule au milieu et j'ai plus du tout le même ressenti qu'avant sur la forêt, elle ne m'inquiete pas, j'arrive pas à croire au danger avec toutes ces belles choses suggérées.

Gagnard ne se laissait pas envahir par l’effroi. Il connaissait ses ennemis. Son corps sale le grattait, son fourreau nécessitait d’être replacé. Pourtant, il ne perdait pas sa concentration. Chaque instant perdu devenait une faille, un risque supplémentaire.

Les transporteurs le regardaient, admiratifs. Ses exploits se narraient jusqu’à Pontbleu, au Nord de la région. Premier homme, de mémoire de vivant, à marcher dans Sombres Crocs, il protégeait sans répit les expéditions minières depuis une vingtaine d’années. Certains ouvriers se focalisaient sur sa silhouette, comme pour se sentir protégés sur ce terrain hostile.
ça j'aime bien ces ajouts

Par contre j'ai plus du tout le même ressenti par rapport à l'attaque, y a plus l'intensité la surprise, le début qui avant allait droit vers la bête mystérieuse se perd en de multiples descriptions, j'ai plus le rythme qui me faisait frémir à chaque pas sur le chemin.

Voilà, pour mon opinion.
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Re: Début du chapitre 1 de l'ennemi invisible [résolu]

Message par autofic le Lun 7 Déc - 14:41

Merci @maanilee

1) Je vais supprimer le continuel

2) tu enlèverais cette partie du coup ?
Les pas des loups foulant la terre humide, la cascade qui chutait dans le ruisseau. Les gouttes d’eau tombaient, engendrant un son mélodieux, une musique douce dans le noir. Les animaux qui vivaient aux alentours se mouvaient au rythme de l’eau, dans le continuel, jusqu’à ce que le sommeil les arrête.

3) Pour l'attaque, j'ai quasi rien changé... je vais vérifier, y'a peut-être un truc que j'ai oublié. Peut-être que c'est parce que tu connais déjà l'histoire. Je sais pas... Je vais tenter d'améliorer ça en tout cas.
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Re: Début du chapitre 1 de l'ennemi invisible [résolu]

Message par Maanilee le Lun 7 Déc - 15:03

Pour l'attaque c'est parce que le début est long du coup on est plus dans le même rythme qu'avant je trouve. Pas sur le contenu de l'attaque elle même.

Oui j'enleverai si tu veux garder cette sensation de forêt sombre.
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Re: Début du chapitre 1 de l'ennemi invisible [résolu]

Message par autofic le Lun 7 Déc - 15:05

Oui j'enleverai si tu veux garder cette sensation de forêt sombre.
en fait, la forêt est sombre de l'extérieur, mais à l'intérieur bien qu'elle soit sombre tout autant, elle vit. Et c'est ça que je voulais montrer. C'est pas une forêt morte, c'est un forêt vivante... du coup, je ne sais pas trop comment faire...

Pour l'attaque c'est parce que le début est long du coup on est plus dans le même rythme qu'avant je trouve.
ah oui je vois, je vais tenter d'améliorer ça.
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Re: Début du chapitre 1 de l'ennemi invisible [résolu]

Message par gaya tameron le Mar 8 Déc - 10:32

J’aime beaucoup cette nouvelle proposition qui explique mieux cette contrée et sa forêt !
Je dois avouer que j’ai trouvé l'attaque plus angoissante encore que l’autre fois ! Il y a une montée en puissance, un crescendo très appréciable !
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Re: Début du chapitre 1 de l'ennemi invisible [résolu]

Message par autofic le Mar 8 Déc - 10:35

Merci @gaya tameron d'avoir donné ton avis ! Wink
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